Blogueuse et alternance

Meyonie blogueuse et alternance

Hello la Team Meyo, on se retrouve ici pour un article très personnel / humeur. Je vous avais posé la question sur Twitter « quel type de sujet humeur voudriez-vous que j’aborde ? » Carnet lunaire m’a fait part de quelque chose à laquelle je n’avais même pas pensé : mon parcours scolaire-professionnel. Plusieurs d’entre vous m’ont également demandé si j’étais étudiante, juste blogueuse ou si j’avais un « vrai » job. Vous aviez tou(te)s raison. La réponse est les trois en même temps…

En octobre j’aurai (déjà) 30 ans et je le vis bien (un autre article en devenir hehe). On va se dire tu ? (pas de ça entre nous !) Peut-être que tu connais des gens ayant le même parcours que le mien, peut-être que tu te reconnaîtras (ou pas), et pour ceux qui pensent que je ne veux pas « grandir » ce billet est  vraiment pour toi.

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Entre envies et réalité

Mes deux rêves de carrières : être concepteur-rédacteur en jeux-vidéo et être journaliste aussi loin que je peux m’en souvenir. J’ai toujours été douée en langues, en art et en français mais j’étais persuadée que je finirais en  ES et bien même pas. Il paraît que j’étais nulle en maths et en histoire… abon ? J’étais pas au courant. Je lis(ais) beaucoup, de tout car j’adore apprendre sans cesse de nouvelles choses et j’ai toujours aimé jouer aux jeux vidéos depuis ma petite enfance. Puis j’ai découvert la Littérature, la vraie, grâce à ce grand monsieur merveilleux qu’est Patrick Grainville (mon prof de Lettres en 1er).  Cet homme a changé ma vie, du moins ma vision du monde et m’a permis d’ouvrir mes horizons (merci Patou).

Dans la vie j’essai de voir le bon côté des choses, je veux aussi mettre les chances de mon côté et maintenir l’équilibre entre ce que j’aime faire et ce dans quoi je suis douée. Pour éviter les chiffres, en seconde j’ai pris une 3e langue (anglais / espagnol / portugais). En 1er à la place de portugais j’ai échangé avec Littérature britannique. Mon bac L en poche, l’avenir m’ouvrait presque les bras. Comme tout le monde j’ai fait des petits boulots : aide aux devoirs, tutorat de langue pour les collégiens, vacations ponctuelles dans plusieurs ministères et de la vente …

J’avais en tête de faire une école d’art ou de publicité, oui mais voilà ce choix de carrière n’a pas été vraiment approuvé. Je crois qu’à l’époque mes parents voulaient « la sécurité » avant tout. Mais je ne me reconnaissais pas dans cette sécurité qui n’était pas la mienne. Un autre facteur non-négligeable : la thune. Pas de sous = université.

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2006 – 2010 Université

Comme mon choix premier n’étais pas d’aller à l’université, je me rappelle n’avoir mentionné qu’un seul vœu : Université de Nanterre (anciennement Paris X, désormais Paris-Ouest). Mes parents croyaient que le fait d’être douée en langue était LA compétence qui me trouverait un job stable, du moins c’est comme ça que je l’ai perçu à ce moment-là. Moi, je considérais les langues comme un outil complémentaire et nécessaire. Entre 2006 et 2010 j’assumais les cours et les jobs mentionnés ci-dessus donc pas de vacances, bisous.

2006 – 2007 : LEA (Langue Étrangère Appliquée) anglais-espagnol. C’était sympa mais trop axé « commerce international » et non « journalisme » comme dans d’autres fac. Pas du tout ce que je voulais faire.
2007 – 2010 : Sans prévenir personne, j’ai changé de cursus : LLCE Anglais (Langue, Littérature et Civilisations Etrangères). Autant joindre l’utile à l’agréable, si je devais passer un diplôme de fac autant kiffer intellectuellement ce que je fais. En plus de mon cursus j’ai pris le plus d’options possibles et ouvrir au max mes perspectives et ça m’a permis de rencontrer tellement gens ! (portugais, italien, russe, tchèque pour les langues. Puis la neuro-linguistique, l’histoire du cinéma américain par genre, la psychologie, la sémiotique et sémiologie entre autres; où les cours étaient en anglais. Mais aussi « corps et voix » + public speaking et de la danse dont la salsa portoricaine, orientale, africaine).

J’ai passé 3 années enrichissantes et intéressantes tout en étant consciente que ça ne me donnerai pas de boulot par la suite (soyons honnête). Néanmoins, cela a indubitablement poussé mes réflexions bien au-là de ce que je pouvais imaginer. Une belle expérience intellectuelle qui m’a appris beaucoup sur mes capacités de travail et sur mon moi,  (notamment suite à un bon gros trauma crânien survenu pile avant de passer mon deug) ; j ‘ai dédié toute mon énergie et ma force pour y arriver. Confiance en soi +2  vs. réalité du marché du travail : -12.

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2010 – 2011 Teacher of the year

Ahhhh l’année trop géniale. Je suis partie vers Oxford pour un an en tant qu’assistante ET prof de français (oui je faisais les deux). J’ai enseigné le français à des élèves du secondaire (entre la 6e et la terminale) et en plus de mon job je proposais des cours particuliers à deux petites âgées de 5 et 9 ans. Une année que je n’oublierai jamais et que je voulais reconduire mais c’est l’époque où David Cameron a coupé un peu les budgets donc ciao-bye merci d’être venue madame !
Malgré tout, j’ai eu la chance de pouvoir littéralement sortir de ma zone de confort (je ne suis pas du tout à l’aise pour parler en public pourtant j’ai fait du théâtre, mais ce n’est pas pareil), ce qui m’a boosté c’est l’amour du partage avant tout, j’adooooore les gens et  ne me suis plus posée de question.

Beau challenge : enseigner la complexité du Français à une jeunesse qui s’en cogne un peu,  vue que  n’importe où dans le monde les gens parlent anglais. Sincèrement c’était un bel échange, une belle complicité, et de voir que même les plus rebelles ont fini par avoir leur diplôme haut la main était un réel accomplissement.

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2011 – 2017 Blog et Alternance, le combo qui fait boum

Durant mon année britannique, j’ai démarché plein d’écoles et d’universités : Les Gobelins, L’Académie Charpentier, Sup de Pub, Paris 7 (Diderot), Paris X (Paris-Ouest), l’ISCG… pour ne citer qu’elles. Pour les 3 premières j’étais « prise » mais j’étais fauchée et comme j’ai de la chance dans la vie, je n’ai pu avoir de prêt étudiant donc j’aurai au moins essayé. Quant à Paris 7, on m’a répondu à deux reprises que « j’étais trop âgée pour la formation de rédacteur /technique de l’information et comme j’avais déjà un diplôme de fac, je n’étais donc pas prioritaire »… OK ça je ne l’ai pas vu venir DU TOUT. Next. Au final je me suis dirigée vers l’ISCG où je suis actuellement en train de passer mon M2.

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2011 – 2013 : BTS Communication (des entreprises) en alternance où j’ai bossé comme assistante marketing pour une grosse boîte Informatique.  Le rythme 2 jours-3 jours était une gymnastique où mon cerveau s’est scindé en plusieurs compartiments. Il y avait quelque chose de « schizophrène ». J’ai appris à organiser mon temps pour chaque chose, mais aussi de passer de l’une à l’autre jusqu’à ce que cela devienne une formalité. Durant ces deux années-là c’était pas foufou niveau moral et estime de soi. J’avais l’impression de régresser puisque j’avais toujours été habituée à être autonome dans chacune de mes vies (perso, scolaire et pro). C’était très différent de ce que j’avais imaginé et je me demandais si j’avais fait le bon choix.

Au final, un de mes projets de fin d’étude s’est porté sur « le blogging » et c’est à ce moment précis que Meyonie.fr a vu le jour. Je n’avais pas blogué depuis… début 2000. Une bouffée d’air qui contre toute attente a tout de suite pris son envole…. et je suis ravie que cette histoire d’amour entre toi (qui me lis) et moi perdure.

J’ai eu mon BTS comme il faut, malgré 2 accidents survenus, dont un, vraiment vraiment pas cool… tout est possible. #Teamwarrior

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2013 – 2014 : le cul dans l’eau. Pas de chance l’entreprise m’avait dit qu’elle me reprendrait mais en fait non donc, en retard pour les inscriptions… Je suis partie en vacance avec Mi Amol del Guacamol que j’ai rencontré en BTS et avec qui j’étais en couple peu après la rentrée. Après nos vacances à Montréal, j’ai bossé plusieurs mois dans un ministère et c’était chouette mais c’était surtout alimentaire car cela n’avait pas de rapport avec mes études.

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2014 – 2015 : BBA (Bachelor Business of Administration) in communication. J’étais motivée et prête à en découdre ! Cette année j’ai trouvé sans difficulté un poste d'(assistante) chef de projets au pôle « conférences » dans une petite agence événementielle internationale (1 jour à l’école / 4 jours  entreprise). Je travaillais exclusivement avec la Commission Européenne. Rythme effréné, stressant et épuisant. Autant en cours je me débrouillais super bien, d’ailleurs c’était une formalité, autant en entreprise c’était… pesant. On m’avait un peu vendu du rêve en entretien mais la réalité était bien différente.

On m’avait promis de la gestion de projets (lolilol), de partir en événement partout dans le monde pour gérer la logistique / techniciens, presta et participants sur place. Que nenni. Je restais à Paris City, le cul vissé sur une chaise à faire des tableaux excel croisés, gérer/ assister les projets à distance. Le seul point positif c’était de pouvoir parler anglais toute la journée avec des gens du monde entier. J’ai aussi rencontré de chouettes collègues avec qui je suis restée très amies (mes chiquitas). C’est pas le tout mais la cadence était telle que j’ai eu un ulcère avec complications et ça fait mal !

Comme je suis super organisée je prenais toujours le temps d’écrire durant la semaine dès que j’avais un moment de libre (en prenant le petit dej, la pause du midi, dans les transports, le soir après manger en regardant une série…) et le week-end en plus des mes cours / dossiers je faisais toutes les photos (je n’avais pas de lumière à ce moment-là) le matin ou l’aprem  afin d’illustrer et programmer tous les posts pour la semaine à venir.
« Sinon la nuit tu fais quoi ?
– Moi je dors travaille pourquoi ?
– … »

Mémoire on fleek et BBA en poche, major de promo, la blogo à gogo et le pacs avec mon Mi Amol !

Cette année m’a fait prendre conscience que se mettre (trop) de pression peut nous jouer des tours, j’ai appris à dire non et à me faire confiance. L’année prochaine je fais quoi, j’arrête ou je continue l’alternance ?  Par curiosité j’ai envoyé mon cv avec l’intitulé « chef de projets » et « chef de projets en alternance » pour voir comment le marché du travail réagissait. Sans aucune surprise, on ne m’a répondu que pour de l’alternance. Master me voilà !

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2015 – 2017 Master Management Stratégie Digitale

M1 : Cheffe de projets / Chargée de communication interne et grand interne pour 2 ans (je n’ai pas le droit de dire où).
Cette année a été bien différente des précédentes, on est montée d’un cran et pour mon plus grand plaisir on m’a fait vraiment confiance. D’ailleurs sur mon CV, la ligne « blog » est passée de « loisirs » à « projets / expériences professionnelles ». Le fait de le mettre en avant a été un atout et m’a permis d’être crédible.
En entreprise j’ai eu la chance d’avoir un poste très ouvert et polyvalent : rédaction, interview, infographie, reportage photos et vidéo, création d’expo, former des équipes multi-sites, organisation d’événements et surtout développement de la stratégie digitale…

Je vous avoue qu’en cours le rythme s’est nettement intensifié, beaucoup de projets personnels et de groupes à présenter, un business game, des études de cas concrètes et bien évidemment un nouveau mémoire à faire (en anglais). Au travail, comme je suis multi-tâches mais avec plus de responsabilités je dois envoyer. Les contraintes ont été un nombre impinable de réunions alors il fallait que je sois d’autant plus efficace pour respecter les jalons et les livrables. Pas de problème. J’ai fait une croix sur ma vie sociale et familiale ; parfois je me dis que je ne devrai pas tant me priver des gens que j’aime… mais que veux-tu ? J’ai besoin d’être à fond dans un truc pour être efficace et profiter pleinement des personnes qui m’entourent sinon je suis physiquement là mais en train de bosser (pouce en l’air !). Malheureusement, j’ai eu un problème de santé sérieux qui a mis plus d’un an à se remettre à peu près et comme mon animal totem c’est Pierre Richard, j’ai été victime d’une agression qui m’a extrêmement chamboulée quelque mois avant mes examens… et dont je n’ai pas parlé ici mais qui a été suivi d’une absence  bloguesque prolongée.

Pourtant mon blog je l’aime d’amour et tout était au top. J’ai pas mal carburé aussi. À ma grande surprise j’ai même figuré parmi les 30 meilleurs profils influenceur sur Linkedin (unbelievable).
Nouvel investissement dans du matériel :  (un nouvel appareil et dans un kit studio photo + boîte à lumières, fonds etc) = optimisation de mon temps. Comme je suis une couche-tard / insomniaque / lève-tôt je fais une série de photos dès que je le peux et hop sur l’ordi. Juste à mettre mon « Meyonie » et j’upload fissa sur le blog et Insta. En revanche pour les événements j’ai été très sollicitée mais n’ai pas réussi à me libérer comme il le fallait – aux vues de mes horaires de boulot et de mes wkend à bosser en groupe.

Mémoire au top, année validée, major de promo (kessskiaaa) !

thumbs up

M2 : Pas le temps de niaiser ! Cette année étrangement je devrai être méga tendue du slip et bien en fait pas du tout. L’année précédente a été très éprouvante dans ma vie personnelle et cela m’a fait relativiser et prendre de la distance. Cette année c’est mon année et je vais essayer de saisir les opportunités, profiter plus du moment et d’ouvrir d’avantage mes perspectives.

Le boulot c’est la folie. Je me suis laissée submergée par mes émotions (trop de sentiments ^^) mais pas dépassée par cette pression et ces gros projets qu’on me rajoutait au fil de l’eau. Ma mission : faire des miracles avec du rien en un minimum de temps, pas toujours facile mais le pari est réussi. Confiance en soi +10

À l’école c’est un peu WTF en terme de charge de travail et de deadline (quand y en a plus il y en a encore). J’ai dû passer la plus part de mes weekends à bosser sur les dossiers de groupe solo et avec les copains dans des espaces de co-working. D’ailleurs notre QG « l’Anti-café » de république, notre 2e maison. L’année de la prouesse et de la productivité. Je n’ai jamais rien lâché.
Cette année je me suis accordée des petites « pauses », comme je termine souvent tard (et le RER A n’a rien arrangé) le soir j’écrivais des articles devant des séries. J’ai été à divers événements que l’on me proposait, j’ai peu vu ma famille mais quand c’était le cas je coupais le téléphone et l’ordi. Ça a tout changé.

Dans 1 mois j’aurai terminé mon cursus en stratégie digitale, je sais que j’aurai mérité ce diplôme, gagné à la sueur de mon front et à mes nuits blanches. Mon mémoire en anglais et la quasi totalité de mes projets ont été rendus, il ne me reste plus que deux soutenances et un audit avant d’être une énième âme disponible sur le marché du travail.

Le blog est un peu en pause en ce moment et je m’en excuse, tu me manques lect(eur)rice… sache que mon esprit est saturé de données, de to-do list, de projets et je veux absolument consacrer le peu de temps qu’il me reste pour passer sereinement les derniers examens de ma vie.​

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L’envie de me surpasser, d’aller au bout des choses et de me dire que tout ce travail en valait la peine. L’alternance est une belle opportunité professionnelle, elle (te) donne de la crédibilité mais sache que le sommeil / la vie sociale t’apparaîtront peut-être comme une option. Depuis que je fais de l’alternance, surtout depuis le bachelor, pas mal d’entreprises me démarchent alors ces 6 années de réorientations ont été bénéfiques.

Nota Bene : à tous ceux qui me disent qu’ à 30 pijes, n’avoir jamais quitté l’école c’est ne pas vouloir grandir je vous réponds que la réponse est dans cet article. Peut-être que se remettre en question c’est déjà avoir grandi. Au contraire, je trouve cela formidable de se donner les moyens et il n’y a pas d’âge pour le faire. Encourager les personnes qui ont des projets de vie est bien plus constructif, certains ont même le courage de se lancer des défis  un peu fous et je suis tellement admirative. Alors TOI qui juge sans savoir, je pense que je n’ai pas à pâlir de mon parcours, j’ai fait comme j’ai pu avec les outils que j’avais. Tout est utile et me servira en temps voulu. Bisou.

PS : Je profite de cet article pour te remercier toi, toi, toi et toiiiii… Pour tout votre soutien, vos messages toujours plein de gentillesse et surtout  pour votre patience. Je sais que mes absences se font plus fréquente ces derniers temps. Merci encore de m’accompagner dans toutes mes aventures, de me lire et d’être une communauté génialissime.

Je vous aime et faites vous confiance ❤

Mey.

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10 réflexions sur “Blogueuse et alternance

    • Ma Liliestar
      Merciiiiii infiniment pour ton adorable message 😍😍

      Oui c’est décidé en septembre je prendrai un peu de temps pour moi ça va me fait bizarre mais il me tarde d’arrêter de courir partout ✨ plein de gros bécots 😘

      J'aime

    • Coucou vous :3
      On dit « le travail c’est la santé » et bien c’est faux, enfin … oui si on veut mais c’est comme tout, il ne faut pas abuser (ce qui est mon cas 😅)

      En tout cas la route est longue j’ai hâte d’être au 1er septembre pour souffler un peu.

      Des bisettes bel enfant ❤

      Aimé par 1 personne

  1. Je suis impressionnée par ton parcours et de supporter cette pression ! Tu peux être fière de toi!
    Tu as un clone pour faire tout ça ?! J’ai dû mal à supporter la pression, ça me rend anxieuse, déprimée, je me remets beaucoup en question sur mon avenir mais je ne suis pas sûre d’être capable de retourner sur les bancs de l’école. Bravo à toi 😉

    Aimé par 1 personne

    • Hey Maeva 🌷

      Merci pour ton message tout kiki et qui me touche beaucoup … pas facile de tout résumer même si le texte est long (sorry) . J’ai très mal géré le stress et la pression ce qui m’a coûté la santé :/ je le paie cher .
      Heureusement que dans 2 mois ce sera terminé. Alors je relativise et pense à l’après.

      C’est normal de se poser plein de question, rien n’est facile loin de là. Il faut fixer son attention sur qui on est et sur ces choses qu’on l’on fait bien. Tout de suite ça remet tout en perspective et ça apporte de la sérénité.

      Fais toi confiance 😘❤

      Gros bisous 🌹

      Aimé par 1 personne

    • Hello ma beauté ❤

      merci de me suivre depuis le début, de me soutenir, ça me touche énormément.
      Ton message me reboost de folie !
      Les études en France c'est un peu hypocrite, les diplômes veulent tout et rien dire…

      En revanche on a la chance de pouvoir se réorienté à tout âge et ça sur le principe c'est chouette mais pas toujours évident.

      Je suis sûre que ton parcours est tout aussi admirable. ❤ coeur d'amour

      J'aime

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